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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: blanc]]></title>
    <link>http://didinew.over-blog.com/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;blanc&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Commentaires du blog: blanc]]></title>
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    <pubDate>Sun, 20 May 2012 12:22:28 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 20 May 2012 12:22:28 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 didinew.over-blog.com</copyright>            <category>Vie perso / Journal intime</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
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        <title><![CDATA[Commentaire de guillaume castagnede]]></title>
        <link>http://didinew.over-blog.com/article-11841250-6.html#comment34508102</link>        <description><![CDATA[heureux d'avoir de tes nouvelles,tu écrits très bien,merci,j'espère que tout va bien pour toi et te souhaite une bonne fin d'année!]]></description>
        <pubDate>Wed, 03 Dec 2008 19:15:28 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">be95b52a8e1175d79bb9e5430498918d</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de elis]]></title>
        <link>http://didinew.over-blog.com/article-24701921-6.html#comment34503669</link>        <description><![CDATA[Tu dis :
'je ne connais pas la determination d'un corps qui tranche et se choisit un destin
discrimminant par la respiration de sa vie
et non grace a son esprit'

Chaque vie, chaque être s'inscrit dans le monde
Chacun a ses destinés, ses experiences,
Toutes sont un chemin,
hier, tu dis, est passé, pour rien ?
tu te trompes tant didier,
une ombre dans ton dos te pousse dans ces pensées
retourne toi sur ce fantôme, traverse le, continue ton chemin
je te connais, et je t'aime pour ce que tu es,
tes souffrances et tes peurs ne me font pas peur,
juste parfois certaines pensées; je t'aime,
pour ta beauté, ta bonté,
cette source d'amour, de sagesse
provenant de toutes tes vies, dont celle ci
tu ne sais pas le bien que ton existence peut apporter autour,
le refuge est là,
la verité est là tout près,
pourquoi scindes-tu le corps et l'esprit ?
le corps est son haut parleur,
nous devons juste apprendre à voir, à sentir ...
chercher,
continuer de désirer activement, d'avoir soif,
le désir est souffrance et le moteur vers le non désir,
le bonheur

et tu écris ailleurs :
"mais l'esperance est l'occasion d'endurer le temps, afin que le silence et la paix aient la chance de sourdre dans leurs realités, sentiments, impressions, comme le suintement d'une realité plus vaste qui les soutiend et qui les aiment" 

Surtout continue à écrire Did c'est vraiment bien; merci :-)]]></description>
        <pubDate>Wed, 03 Dec 2008 17:38:25 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c1616d14ef279bd12856d35daec4faac</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de didier]]></title>
        <link>http://didinew.over-blog.com/article-11841250-6.html#comment20747032</link>        <description><![CDATA[chere elis



la violence n'est pas forcement contraire a la vie. Regarde ce monde : la violence est parfois une solution que la vie utilise pour passer au dela de l'obstacle. 



La trajectoire alors se continue, linéaire ou nom, au prix certe d'une trajectoire dechiré, stoppé, lorsque ce qui fut compris comme un obstacle est un vivant, humain, vegetal, ou animal.



Mais nous avons choisi de ne pas suivre cette voie la, n'est ce pas? Et se detourner de la violence signifie parfois une grande fatigue, car c'est tenter de voir au dela de son propre corps et des solutions qu'il adopte, spontanement. 



On y gagne la vision, la conscience, on est a meme de voir ce qui dans un premier mouvement n'est compris que negativement, ainsi que l'obstacle qu'il faut abatre, ou du piege duquel il faut sortir. 



Mais ce qu'embrasse notre regard est parfois denué du pouvoir de nous mouvoir; parfois il ne suscite en nous nulle émotion, et comme l'ocean le reel se retire et nous fuie,  dévoilant un paysage de glaise que les emotions primitives ne colorent plus de ses couleures crues.  



Comment, des lors, retourner a nouveau vers la vie, lorsque il semblent a nos sens gouter partout une minéralité etrangere, le gout des roches et du quartz, l'amertume de la mer, son ressac incessant qui répète au delà de toute mesure humaine un message inaudible, impossible, qui peut être dit la distance insondable qui nous sépare désormais de cette terre ou l'obstination massive de l'instinct semble tenir lieu de raison d'être, partout, en des lieux, même, ou l'intelligence a élevé pour elle même un trône et un autel.

Endurer tout cela, n'y voir qu'un effet provisoire d'une attitude inhabituelle, nouvelle pour nous, réussir a ne se point haïr, bien que tout ce que nous pouvons savoir de nous même soit identique a ce monde.


Nous voyons, et nous ne somme pas séparé. La vie bat en nous, de façons moins féroce, moins évidente, et nous devons parfois nous pencher vers elle pour l'entendre comme un murmure, gentiment, doucement. La vie n'est pas cette herbe folle agrippé superficiellement a un morceau de terre, ou peut être l'est elle, mais nous ne nous permettons plus d'en juger ainsi, car nous somme cette plante, et la subjectivité nous permet, sans doute, de la comprendre de façon plus profonde et plus adéquate qu'une objectivité a laquelle nous n'avons point part. (car nous sommes ce dont nous nous séparons pour avoir le loisir d' examiner a distance. Ainsi cette séparation est encore une décision arbitraire qui dessine davantage le motif d'un pouvoir que d'une sagesse )

 "Acceptation des sensations, attention, souffle, ouverture à l'autre autant qu'à soi-même; même élan, de vie; fermeté et souplesse. Lignes rectilignes, courbes, non brisées...." tu as tellement raison .......


bises elis, a bientot]]></description>
        <pubDate>Mon, 17 Sep 2007 20:26:13 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7c61942d4a6df27de126cc21a079de80</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de boyreau]]></title>
        <link>http://didinew.over-blog.com/article-11841250-6.html#comment20746362</link>        <description><![CDATA[Did bien sûr je suis comme trop souvent dans l'analyse, et toi dans la poésie, le rêve,...tout aussi essentiels ou plus, beaucoup plus. Continue. eliz]]></description>
        <pubDate>Mon, 17 Sep 2007 19:58:16 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b98ef0dcd88c032d356fd1bfe0a23241</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de boyreau]]></title>
        <link>http://didinew.over-blog.com/article-11841250-6.html#comment20735031</link>        <description><![CDATA[Violence du dehors, violence du dedans. Les trajectoires sont brisées. Le doute, la peur nous plongent dans des ruelles sombres, impasses où nous perdons tout lien avec le monde. Répondre à la violence par la violence, de soi à soi, de soi à l'autre. Bien souvent susciter la violence, sans le vouloir consciemment, mais au fond...?
Qu'est-elle ? sinon des trajectoires brisées, des élans frustrés d'où jaillissent, la bêtise, plus rarement de la folie, violence plus dure. Dans tous les cas, enfermement. Comprendre. Et donc face à la bête agressivité, ne pas se positionner en victime (car la victime nourrit la bête); cette intelligence est la juste distance et permet à l'agresseur de sortir de son état. Comment comprendre ? comment rester dans ce mouvement (non bloqué devant le mur de l'impasse) ? Acceptation des sensations, attention, souffle, ouverture à l'autre autant qu'à soi-même; même élan, de vie; fermeté et souplesse. Lignes rectilignes, courbes, non brisées. 
Biz, à tout bientôt]]></description>
        <pubDate>Mon, 17 Sep 2007 11:12:33 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3e4bc50fe9825c5e3fad17694d8af315</guid>
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