Jeudi 25 août 2011 4 25 /08 /Août /2011 16:04

Je sais de la vie la brulure de l'instant present, brulure animale, sensuelle, extremement alerte et vivante, reactive. C'etait lorsque je desertais,  je choisissait de dechirer mes papier, existance au present seulement, en dehors des structures, des projections des ainées, des identifications . 

 

Joie, enthousisasme ... mais celui la n'est pas encore un homme, celui la est presque anterieur a la parole, a la relation. Il est a peine incarné, sur le fil de la vie, au present seulement. Il y manque la durée, donc ce corps dans un corps social, relié aux autres corps, afin qu'il sache ce qu'est l'amour au dela de soi, et que sa vie prenne sens.

 

Ainsi sans identité, jour apres jour mon image affleure au reel puis se delite, sans consistance ni profondeur...

 

commentaire : mais encore tu invoques la matrice pour referance et t'excuse, aupres d'elle, de n'etre point en son sein. 

 

Ce grand tout qui peut etre n'est pas, matrice de tous les gouts, desirs, besoins .... essentiels, primordiaux, fondateurs, tu t'excuses de navoir pas put, pas sut ... 

 

Incapacité béni, que tu dois benir, peut etre ... prie plus souvent, non point Lui, mais ainsi que l'inspir et l'expir, beni sois je, et beni sois l'air que j'inspire, benis sois je, et beni soit les mots que j'expire, benis sois je, et benis soit les images qui m'inspirent .... interrelations immediate entre moi - le monde , mais dans ce demi soupir, ce demi sommeil, ce semi soupir, cette legere mievrerie - selon ce mode penché vers soi et tout a proximité de soi, dormissant, deambulation glissante et penchée, symetrique du reve du coté de la veille. Eveillé, non, je ne dis pas, la veille, plutot, penchée, a peine attentive, a peine la sur l'immediate proximité.  

 

Ce qui aurait put etre n'a point été, ce qui aurait put naitre n'est point né, ce qui a voulu se faire a été empeché. Ce qui contraint devient ce qui donne forme, ce qui separe, immobilise devient ce qui maintient dans la proximité, ce qui se refuse deviend mon espace vacant, ce qui s'eloigne devient le bruit lointain, ce qui n'a jamais été deviend le bruit de fond du reel ... 

 

Dedans, dehors, au plus pres .... si pres, qu'indefini ... si pres, que defini et subtil, indicible ... si pres que dicible, murmurable, si pres qu'a murmurer plutot et bien plutot a rever ... si pres que la a peine, bien que suffisement pour attester du là, bien que suffisement legerement  pour que là soit, avec moi meme en meme temps.

 

Par didier - Publié dans : journal
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